Paix et sécurité

Plus de 2600 personnes sont victimes des mines depuis 2012 au Tchad

Plus de 2600 personnes sont victimes des mines depuis 2012 au Tchad. Ces statistiques sont données par le chef de projet assistance aux victimes d’ONG Humanité Inclusion, à l’occasion de l’atelier de révision et de validation du plan d’action national d’assistance aux victimes. Cet atélier s’est tenu pendant deux jours à N’Djamena, du 28 au 29 aout 2018 à N’Djamena. Il a été une occasion pour le chef de projet assistance aux victimes d’ONG Humanité Inclusion de lancer, dans une interview à la RNI, un appel à la synergie pour atteindre les bonnes conditions de vie et l’inclusion des victimes des mines.
L’atelier de révision et de validation du plan d’action national d’assistance aux victimes a connu la participation de plus 40 personnes de plusieurs secteurs ministériels, différentes organisations gouvernementales et non gouvernementales.

Selon le chef de projet assistance aux victimes d’Humanité Inclusion, cette activité a permis de faire les revues de tous les documents existants, de les adapter et les contextualiser dans les réalités actuelles.
Pour la petite histoire, selon le rapport de 2007 du Haut Commissariat National au Déminage, en 1996, l’expert chargé d’effectuer une évaluation du nombre de mines affectant l’ensemble du BET (Borkou Ennedi Tibesti) a avancé le chiffre d’un million de mines (A/C et AP confondues). L’enquête d’impact socio économique réalisée entre 1999 et 2001 sur tout le territoire national (sauf le Tibesti, zone la plus minée) a montré que la pollution par mines et UXOs, traduisez UneXploded Ordnance ou munitions non explosées.
Ce rapport cite douze villes affectées par les mines dont certaines sont déminées.

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