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 La période de chaleur difficilement vécue par les habitants de la ville de N’Djamena.

 

 

Au Tchad, au mois de mars, la période de fraicheur cède la place à la celle de la chaleur. En cette période de forte canicule, les habitants sont contraints à adopter un nouveau mode de vie sinon de nouvelles habitudes pour s’adapter à ce changement. Selon quelques habitants interrogés jeudi dans les rues et quartiers de N’Djamena, la situation est intenable. Les personnes interrogées rappellent que les informations livrées certains jours par la météo sont alarmantes. Les températures avoisinent  presque 45 voire 46° degré.

Aux fortes chaleurs,  vient se greffer le sempiternel problème de manque d’énergie électrique dans la capitale. Il déclare : « Au lieu que la STEE nous fournisse l’électricité en permanence afin que nous puissions utiliser les vétilleurs et climatiseurs, elle nous le coupe pendant 5 à 6 jours d’affilés.

Pour une mère de famille interrogée, même à 19heures il fait toujours chaud à N’Djamena. Cela impacte selon elle sur la santé des enfants.

Un jeune étudiant interrogé par Radio Ndarason Internationale sur le comportement qu’il adopte  pour minimiser l’impact cette chaleur a indiqué que c’est un phénomène naturel auquel il est difficile de trouver de solutions.

Selon le Docteur Alhamdou Joh Narsis les fortes canicules ont  des conséquences négatives sur la santé. Le médecin rappelle  qu’elles peuvent provoquer des maladies virales ou bactériennes. Docteur Alhamdou Joh Narsis  demande par conséquents aux habitants de la ville N’Djamena de boire beaucoup pour éviter la déshydratation.