Actualité sécurité

Les jeunes de la province du lac appelés à s’impliquer dans la lutte contre le terrorisme.

 La lutte contre l’extrémisme violent est non seulement l’affaire de l’Etat, mais l’affaire de tout le monde, a affirmé mardi l’expert tchadien en extrémisme violent, BANIARA Yayana.

Interrogé par Radi Ndarason Internationale, BANIARA Yoyana a exhorté les communautés des régions concernées à s’impliquer davantage dans la lutte contre le terrorisme.

Selon lui, les jeunes peuvent apporter leur pierre de contribution dans cette lutte en dénonçant, les personnes suspectes. Ils peuvent également partager les informations qui peuvent permettre aux forces de défense et sécurité de débusquer les terroristes.

Par ailleurs, BANIARA Yoyana a rappelé que les conditions ne sont pas réunies pour permettre à ces jeunes de s’impliquer pleinement dans la lutte contre l’extrémisme violent. Ces  difficultés sont entre autres la pauvreté, l’ignorance et l’injustice, a fait savoir l’expert avant de demander à l’Etat de créer des conditions qui puissent permettre aux jeunes de s’impliquer pleinement dans le processus de développement socio-économique de leur communauté.

BANIANA Yoyana a rappelé en outre qu’il est indispensable de sensibiliser, former et responsabiliser chaque communauté pour lutter plus efficacement contre l’extrémisme violent. Il a déclaré : «  Un jeune qui n’a pas de travail et qui a faim parce qu’il n’a pas de moyens pour se nourrir est un jeune désemparé ».

L’expert a expliqué qu’un jeune désemparé peut facilement tomber dans le piège des terroristes. Selon lui, ces jeunes n’ont pas de temps de jauger les promesses que leur font les groupes terroristes surtout lorsqu’il n’est pas à mesure de se soigner, se nourrir et prendre en charge sa petite famille. Il a déclaré : « Quand quelqu’un est frustré et qu’il n’a pas de reponses en face, la seule reponse qui vaut pour lui, c’est la violence. »

A noter que le Tchad a été plusieurs fois, la cible d’attaques terroristes. La dernière attaque remonte au samedi 11 janvier 2020. D’après les sources locales et sécuritaires interrogés sous anonymat par Radio Ndarason Internationale, six percheurs ont trouvé la mort dans cette attaque. Toujours d’après ces sources, six femmes sont également été portées disparu.

Société : Les jeunes de la province du lac appelés  à s’impliquer dans la lutte contre le terrorisme.

 

La lutte contre l’extrémisme violent est non seulement l’affaire de l’Etat, mais l’affaire de tout le monde, a affirmé mardi l’expert tchadien en extrémisme violent, BANIARA Yayana.

Interrogé par Radi Ndarason Internationale, BANIARA Yoyana a exhorté les communautés des régions concernées à s’impliquer davantage dans la lutte contre le terrorisme.

Selon lui, les jeunes peuvent apporter leur pierre de contribution dans cette lutte en dénonçant, les personnes suspectes. Ils peuvent également partager les informations qui peuvent permettre aux forces de défense et sécurité de débusquer les terroristes.

Par ailleurs, BANIARA Yoyana a rappelé que les conditions ne sont pas réunies pour permettre à ces jeunes de s’impliquer pleinement dans la lutte contre l’extrémisme violent. Ces  difficultés sont entre autres la pauvreté, l’ignorance et l’injustice, a fait savoir l’expert avant de demander à l’Etat de créer des conditions qui puissent permettre aux jeunes de s’impliquer pleinement dans le processus de développement socio-économique de leur communauté.

BANIANA Yoyana a rappelé en outre qu’il est indispensable de sensibiliser, former et responsabiliser chaque communauté pour lutter plus efficacement contre l’extrémisme violent. Il a déclaré : «  Un jeune qui n’a pas de travail et qui a faim parce qu’il n’a pas de moyens pour se nourrir est un jeune désemparé ».

L’expert a expliqué qu’un jeune désemparé peut facilement tomber dans le piège des terroristes. Selon lui, ces jeunes n’ont pas de temps de jauger les promesses que leur font les groupes terroristes surtout lorsqu’il n’est pas à mesure de se soigner, se nourrir et prendre en charge sa petite famille. Il a déclaré : « Quand quelqu’un est frustré et qu’il n’a pas de reponses en face, la seule reponse qui vaut pour lui, c’est la violence. »

A noter que le Tchad a été plusieurs fois, la cible d’attaques terroristes. La dernière attaque remonte au samedi 11 janvier 2020. D’après les sources locales et sécuritaires interrogés sous anonymat par Radio Ndarason Internationale, six percheurs ont trouvé la mort dans cette attaque. Toujours d’après ces sources, six femmes sont également été portées disparu.