Paix et sécurité

Les enfants utilisés comme kamikaze par boko haram pour commettre des attentats

FILE PHOTO: Some of the newly released Dapchi schoolgirls are pictured in Jumbam village, Yobe State, Nigeria March 21, 2018. REUTERS/Ola Lanre/File Photo

Depuis le début de son insurrection, Boko Haram a enlevé des milliers de jeunes filles. Ces enfants sont pour la plupart du temps violées et utilisées comme esclaves, épouses ou kamikazes. Cette année, le nombre d’enfants utilisés par Boko Haram pour commettre des attentats suicides ne cesse de monter en flèche. De quatre enfants kamikazes en 2014, l’on n’est passé à 44 l’année suivante informe le fonds des Nations Unies pour l’enfance. Souvent très jeune, parfois à peine 8 ans, les profils des enfants kamikazes sont divers. Il y’a ceux qui comme les filles de Chibok ont été kidnappées. D’autres par contre enlevé dans le chao et la fuite au court des attaque dans les villages. Pour le président de la conférence épiscopale nigériane Ignatius Kaigama cette pratique constitue une atteinte grave des droits de l’enfant. Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance révèle également qu’en trois mois, 27 enfants constitués majoritairement de jeunes filles se sont fait explosés dans les quatre pays de la région du bassin du Lac Tchad. Pour Marie-Pierre Poirier, directrice régionale de l’Unicef pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique Centrale ces enfants sont des victimes et non les auteurs d’attentats perpétrés contre les innocents. Les contraindre ou les inciter à commettre des actes horribles purement et simplement condamnable. Autre information signalée : le rejet de ces enfants par la société et leur sentiment d’isolement et de désespoir les rend plus vulnérables aux promesses de martyres.

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