Bassin du Lac Tchad

La question du développement durable du bassin du Lac Tchad au centre d’une conférence internationale à N’Djamena.

 

La capitale tchadienne abrite depuis ce lundi la deuxième conférence internationale du bassin du lac Tchad. Selon Dr Ibrahim Oumar Modibbo, le chargé de mission permanent du Nigeria auprès des Nations Unies,  l’objectif n’est pas la recherche des solutions rapides, au contraire, la recherche de développement durable dans le bassin du Lac Tchad.

Pour Dr Ibrahim Oumar Modibbo, si nous pouvons avoir tous accès à de l’eau potable, cela signifie que beaucoup de personnes seront en bonne santé. L’accessibilité à de l’eau potable par toutes les couches sociale peut permettre de réduire le taux de mortalité dans les différents pays du bassin du Lac Tchad va-t-il fait remarquer.

Le chargé de mission permanant du Nigeria auprès des Nations Unies a affirmé également la nécessité de développer les capacités humaines dans les petits villages. Par ailleurs, il indique que l’accent devrait être mis sur l’éducation. D’après lui, si un enfant est bien éduqué, il peut devenir quelqu’un de capable dans la société et soutenir toute sa famille. Nous encourageons de ce fait les gens à prendre leur destin en main à laisser entendre Dr Ibrahim Oumar Modibbo.

Dr Ibrahim Oumar Modibbo a rappelé lui-même venir d’une région rurale car étant  née au village.

Pour le président le président de l’association tchadienne la plume pour la culture et le développement APCD, Dr Daïrou Sidiki, cité par les médias locaux, le bassin du Lac-Tchad  reste l’une des régions du monde confrontées aux innombrables défis auxquels s’adressent le objectifs du développement durable notamment le changement climatique, les conflits armés, les afflux des réfugiés et bien d’autres facteurs. Selon toujours lui, il est impératif de faire bénéficier aux habitants du bassin du lac Tchad, les retombées de l’innovation technologique moderne à savoir, l’énergie renouvelable, la gestion durable des eaux, les technologies de  l’information et de la communication et la nécessité de former la jeunesse de cette région suivant des approches des technologies innovantes.