Nouvelle régionales

Journée internationale de la non-violence : le gouvernement fédéral nigérian appelé à dialoguer avec le groupe Boko Haram.

 

 

Les déplacés du camp communautaire de Kawar Maila ont demandé mercredi aux autorités fédérales nigérianes de choisir le chemin du dialogue pour le retour définitif de la paix et la sécurité à Borno au nord-est du Nigeria. C’est à l’occasion de la journée internationale de la non-violence célébrée le deux octobre de chaque année. Le camp communautaire de Kawar est situé au nord-est du Nigeria

Selon ces déplacés, les autorités et leaders religieux  doivent intercéder d’avantage afin  que la paix reviennent à nouveau dans leur Etat. Ils disent être contre la violence dans l’Etat de Borno. Pour eux, la population a trop souffert des violences des éléments de Boko Haram et souhaiterai vivre en paix.

Pour ces réfugiés, il n’y a pas de pays sans développement. La situation sécuritaire a impacté négativement sur leurs activités ont-ils fait remarquer. Ils disent n’exercer aujourd’hui aucune activité génératrice de revenue à part les travaux champêtres.

Selon médecin Sans Frontière, on estime à 1, 8 million de personnes déplacées dans les Etats de Borno, Adamawa et Yobé dans le nord-est du pays. L’OMS affirme que voilà dix ans que l’insurrection de  Boko Haram a commencé dans le nord-est du Nigeria, entre des groupes d’opposition et l’armée nigériane.  D’après MSF, dix ans plus tard, le conflit est loin d’être terminé. Les gens continuent d’être chassés chez eux par la violence et de nombreuses familles déplacées vivent dans des camps gérés par les autorités. Certains se sont installés de manière informelle aux cotés des communautés locales fait remarquer MSF. Médecin Sans Frontière rappelle que la majorité des personnes déplacées sont des femmes et enfants qui dépendent grandement de l’aide humanitaire pour survivre.